Les punks disaient « no futur », les rockeurs rajouteraient « no past ». Un pur et dur ne doit se laisser envahir ni par la nostalgie, ni par l'anxiété. On le fait là, maintenant, ici, et tant pis si ça foire. Du coup, on est imprévisible, instinctive, animale, à dezziper une braguette en pleins Bar à Sushis, à hurler, et fuck les voisins qui dorment avec un gosse de 3 mois. L'essentiel est dans l'action. « Je mène la vie que j'aime, j'aime la vie que j'mène ». Celui qui vous dit que baiser à trois, c'est mal, les menottes et tout le sado masochisme, vous lui dites qu'il ailles se faire voir au pays des teletubies. Vous pouvez mélanger les potes, les amants, les maris, les inconnus et même E.T et la chèvre de Monsieur Seguin. Keith Richards démolissait ses chambres d'hôtels, Pete Townshend { guitariste des Who, bande d'incultes } pétait des guitares, soyez destructeur, dechirer , mordez, souiller. « Je dormirais quand je serais mort » disait Warren Zevon. Criez, hurlez. « Si c'est trop fort, c'est que vous êtes trop vieux. » professait Ted Nugent. Ta devise c'est « no futur » ? Alors pas la peine de te demander ce que tu fera demain, c'est une notion abstraite.